un grand merci à mademoiselle Lola .....AuTeUr de...
J'étais heureuse et guillerette
Je croquais la vie à pleine dent.
Je t'aimais, bien qu'étant encore enfant.
Puis j'ai grandi
Mes temps se sont assombris
Et là j'ai compris
Que tout devenait possible
Tu me couvais du regard
Tu observais mes transformations
Tu n'avais pas l'air hagard
Je captai tes intentions.
Un jour, tu m'attendis
Juste près du portail, à la sortie
Je te remarqua, alla vers toi,
Tu me pris la main sans rien dire.
Tes regards étaient doux et fruités
J'avais juste l'impression de rêver...
Jusqu'au parc, tu m'as amenais
Je pensai qu'on allait s'arrêter, mais non, tu as continué...
A cet instant, je commençai à flipper.
Je savais qu'après, il n'y avait que des ruelles
Toujours serein, tu t'es engouffré
En m'entraînant, dans l'une d'elles.
Personne ne savait où j'étais.
On aurait pu me tuer !
Mais non tu ne l'a pas fais.
Tu as juste commencé à m'embrasser..
Je me suis dis : « nouille que tu es
Il ne te veut aucun mal
Juste t'aimer
Et rien d'autre, que dal ! »
Mais je m'étais trompée...
Tes yeux étaient déjà devenus rouges !
Tes mains dans mon dos se sont glissées
Sous mes vêtements, je voulais que tu bouges.
Mais tu as continués ta plongée
Jusqu'à arriver au parties intimes.
Sans gênes, tu les as touchés,
Sans y mettre de délicatesse
Tu y prenais plaisir
Je me sentais souillée
Je t'entendais en jouir
Moi, je voulais te tuer
Je n'ai pas réussi à partir
Tu me retenais de toutes tes forces
Je te sentais rire...
Ce qui n'étais que précoce.
J'ai senti le pouvoir revenir en moi
L'espoir et la révolte renaître
Tu ne t'y attendais pas
Mais je t'ai repoussé de tout mon être
J'ai arrêté ton petit jeu
J'ai enlevé tes mains sales de moi
J'ai rattaché mes cheveux
Et je me suis ruée sur toi
Tu es tombé sous poids
Sous celui que tu m'avais mis
Tu as regretté cette fois
Et non, sa n'avait pas pris...
La haine m'avait envahit
Telle une flamme féroce
Soudainement j'ai ris
Et je t'es griffé avec force.
Je sentais ton sang
Juste sous mes ongles
Sans mécontentement
J'ai sorti l'arme immonde
Je savais qu'il me servirait
Ce jour était venu
Où, de mon couteau aiguisé
J'allais enfin être défendue.
Je plaquai la lame sur ton c½ur
Maintenant, devenue acier
Tu hurlas de douleur
Quand tu la sentis te pénétrer.
J'avais vengé mon heure
Et celle de bien d'autres violées
En tuant leur violeur
Sans aucun regret.
Je suis rentrée chez moi,
J'ai longtemps vomis
Tout en pensant à ce choix
Que tu avais suivis.
L'amour, tu l'a détruis !
Etais-ce ce que tu voulais ?
J'en meurs aujourd'hui...
Morte de t'avoir aimé...
Morte que tu m'es violée...
Morte d'avoir du te tuer !!!
***triste façon pour aborder un tel sujet... neanmoins quand réagirons contre la cruauté et la débilité vers laquelle se trouve nore monde... comment mettre fin a ce désaroi...***